07/06/2013

Qui je suis et les personnes avec lesquelles j'ai grande joie à partager mes enthousiasmes et mes révoltes

 

 

 La chaîne de radio France Culture, isolat de haute culture, de prise du temps de l'analyse et de relatif pluralisme dans un océan catastrophique de bassesse, de crêtinisation et d'univocité générale du paysage audio-visuel excepté quelques émissions de bon niveau par-ci par-là...

 

 

Résultat de recherche d'images pour "france culture"

 

 

 

Profond, simple et frugal dans ma matérialité quotidienne, je ne verse pas dans les figures imposées et les poncifs des conformismes ambiants notamment le vertigineux vortex consumériste et communicationnel ecranique. Extrêmement critique et rétif vis-à-vis de beaucoup de schèmes de pensée et de comportements au diapason du paradigme néolibéral, pilonnés ad nauseam dans les cervelles depuis une trentaine d'années par le puissant système à 4 piliers : Loi du Marché (devenue seule prescriptrice de légitimité) - Ses grands prêtres : les oligarchies financières, industrielles et politiques - Les industries dites culturelles, le marketing, la publicité, les médias de masse et leurs journalistes chiens de garde, système dans lequel il faut malheureusement inclure la complice servilité des peuples...

Je possède un tempérament passionné, une grande propension à l'émerveillement ainsi qu'une réelle curiosité intellectuelle dans l'effectivité des mes pratiques quotidiennes. Passionné et avide d'art et de culture à haute valeur spirituelle, c'est toujours avec joie que je partage des sorties spirituellement fécondes avec des personnes ré-el-le-ment passionnées de culture artistique. Par "réellement", je veux dire : en actes (pas en rêve), en ferveur, en curiosité et en profondeur d'approche c'est-à-dire possédant une conscience aiguë de ce qu' est le grand art quelque soit sa forme et ne l'appréhendant surtout pas sur le mode tellement superficiel, et donc guère enrichissant, du divertissement consumériste. Ce mode d'appréhension, si symptomatique de l'hypermodernité, est analysé tout en nuances et en acuité par le philosophe-sociologue français Gilles Lipovetsky dans l'extrait suivant de son ouvrage "La Culture-monde"

« Jamais la culture artistique n'a connu une telle audience de masse mais d'un genre très spécifique, tant elle porte l'empreinte de l'esprit consumériste. Les oeuvres du passé ne sont plus contemplées avec vénération dans le recueillement et un silence plus ou moins mêlé de crainte, mais dans la décontraction typique des foules en vacances. Les tableaux comme les cathédrales sont en quelque sorte consommés comme dans un fast–food, selon une logique du zapping précipitéL'atmosphère auratique de l'oeuvre a cédé le pas à une expérience touristique, symptomatique de la société d'hyperconsommation. Dans nos sociétés, les oeuvres fonctionnent comme des objets d'animation de masse destinés à diversifier les loisirs et à «tuer» le temps. Le plus souvent, le visiteur de musée ne recherche pas une expérience esthétique «pure», mais avant tout des stimulations renouvelées, des émotions–seconde créant un temps récréatif. L'amateur d'art amoureux de contemplation esthétique, de parcours initiatiques et d'élévation spirituelle, ne constitue pas la figure type du visiteur des musées, des spectateurs de pièces de théâtre, d'opéras ou autres : celle qui domine est celle de l'homo consumericus à l'affût de divertissement et d'occupation du temps libre. Ce n'est pas l'éclipse de l'autorité de la culture artistique qu'il nous est ainsi donné de voir, mais une expérience inédite où l'admiration envers les oeuvres survalorisées, le plus pleinement reconnues, suscite de fait la même attitude, le même rapport temporel que la consommation des produits les plus communsNon pas en général annihilation des hiérarchies culturelles dans un relativisme culturel intégral, mais uniformité des comportements des individus consommateurs quels que soient les lieux, quelle que soit la reconnaissance dont bénéficie les oeuvres. N'en déplaise aux croisés de la haute culture, l'âge hypermoderne n'est pas ravagé par le nihilisme, l'indistinction et la confusion des valeurs. Point de nivellement des jugements et classements, mais une égalisation des comportements culturels. Rares sont ceux qui mettent un signe d'égalité entre Mozart et Madonna, un tableau de Rubens et un graffiti, uen statue de Rodin et la bouteille de Coca-Cola, le Don Quichotte et le Da Vinci Code. Le sens de l'admiration des grandeurs n'est nulllement dévasté. Ce qui définit plutôt la plupart d'entre nous, c'est une admiration immédiate ou dillettante, un culte des chefs-d'oeuvre auxquels on veut accéder tout de suite, sans travail culturel. On se  trompe en brandissant le danger de l'effondrement des hiérarchies et autorités traditionnelles. Dante, Rimbaud, Beethoven, Wagner, Goethe, Dostoïevski…etc sont plus que jamais honorés et placés au pinacle : simplement, la grande majorité ne les lit plus, ne les écoute plus, ils n'alimentent plus les pensées. Et, en général, les mêmes qui se désolent de la dégradation culturelle ne les fréquentent pas d'avantage. Ce n'est pas la hiérarchie culturelle qui s'évanouit, c'est la fréquentation fécondante des grandes oeuvres. Nous sommes à l'heure des sacralisations sans effets, sans conséquences, sans pratiques réelles. On reconnaît le génie des grandes oeuvres, on ne s'y plonge pas. Nul découronnement de la place de la grande culture, mais avènement d'un majesté symbolique sans pouvoir. Non pas dissolution de la place des plus hautes autorités, mais appréhension de celles-ci dans le code universel du tourisme mobile et du divertissement consumériste »

Goethe disait déjà en son temps :

 

 « L'amateur d'art commun traite l'oeuvre d'art comme un objet qu'il aurait trouvé au marché alors que le véritable amateur ne voit pas uniquement la vérité de ce qui est imité, mais aussi les qualités de ce qui a été sélectionné, le caractère spirituel de la composition, le caractère céleste du petit monde artistique : il sent qu'il lui faut s'élever jusqu'à l'artiste pour jouir de l'oeuvre, il sent qu'il lui faut quitter sa vie dissipée et se recueillir, qu'il lui faut cohabiter avec l'oeuvre d'art, la contempler à maintes reprises, et par là même qu'il doit se doter d'une existence supérieure» 

  

 

 

Mes HABITUDES artistiques et culturelles évoluent dans le référentiel suivant : sorties régulières à Bruxelles (Bozar, théâtres du centre, abonné à la Monnaie), Anvers (abonné au Vlaamse Opera) et Liège (théâtre, salle philharmonique) orientées vers la musique classique, le théâtre, l'opéra et la danse contemporaine soit les quatre principaux spectacles vivants situés dans le champ la culture artistique à haute valeur spirituelle : salles de concerts, théâtres, maisons d'opéras, certains livres et tous les lieux où se déploie le grand art sont mes monastères / Lectures de nombreux essais (économie, sociologie, philosophie, art, spiritualités, religions, géographie, agronomie, droit, histoire, psychologie...) entre autres sur les crises et les grandes transitions mutationnelles espérées ou en cours / Lectures de nombreux articles issus des blogs de l'anthropologue-économiste Jorion, des économistes Lordon, Gadrey, Sapir et Berruyer ainsi que du juriste Chouard : ces penseurs hétérodoxes démystifient le mortifère paradigme néolibéral et proposent des solutions très concrètes pour en sortir / Lectures d'analyses multidimentionelles d'opéras (revues-livres l'Avant-scène opéra) et de pièces de théâtre / Lecture de poésies et de partitions musicales d'oeuvres symphoniques et de musique de chambre / Ecoute de conférences et débats sur des thèmes très variés, surtout à la radio (addict à France Culture, France Musique, Musiq3), sur YouTube, en podcast et parfois en live / Regarder des dvd d'opéras et de théâtre / Regarder à la télévision des documentaires de voyages, sur d'autres civilisations, historiques et des débats de société de bon niveau prenant le temps de développer les idées /  Suivre de près le débat politico-économique français / Art et Culture russes. J'adore la MARCHE :  elle m'est quasi quotidiennement indispensable. Ses vertus somatiques et psychologiques sont plus que jamais évidentes en cette hypermodernité, tellement empreinte de sédentarité et de furie communicationnelle écranique...

Un peu plus PONCTUELLEMENT MAIS avec non moins d'entrain et de passion:  cinéma de qualité / Expositions de peintures, de photos, musées, expos diverses  /  Certaines musiques du monde ( à ne pas confondre avec la World Music qui en est un ersatz, la diversité standardisée, uniformisée, lissée par la loi du marché), cirque, spectacles de marionnettes, opérette, cabaret, revues, comédies musicales, spectacles de lectures de contes, de poésies ou d'extraits de romans / Lecture de guides de voyages et de livres sur les pays dans lesquels j'effectue des circuits culturels de manière à embrasser avant de partir la culture de ces pays dans toutes ses dimensions : historiques, religieuses artistiques, économiques et politiques

Je préfère idéalement côtoyer des personnes n'étant pas inéquitables, suffisantes, arrogantes et/ou cyclothymiques, des personnes ne possédant pas un imaginaire inscrit dans la sphère de la "culture" de masse (produite par les industries "culturelles"), de la pensée économique mainstream et dans la philosophie du consumérisme, bref, des personnes ne voyageant pas dans des référentiels comportemental et culturel trop moulés à la matrice déterminant une majorité de la population depuis une trentaine d'années, le néolibéralisme...J'ai beaucoup de mal également avec les specimens se parant, en écrits et/ou en paroles, d'une passion et d'une si grande ouverture d'esprit en matière de culture artistique à haute valeur spirituelle mais qui, dans l'effectivité de leurs actes, évoluent presque exclusivement dans l'étroit spectre de sorties artistiques ciné, ciné, ciné, ciné, ciné, ciné, ciné et ciné...la sempiternelle monomanie mainstream : sidérante ouverture d'esprit et profondeur en matière de culture Artistique ! Essentiellement fantasmée...

 

Mon rapport à l'Art en général

Une grande majorité considère la fréquentation des oeuvres d'Art comme une simple détente, un divertissement, comme la consommation d'un objet parmis tant d'autres. Le langage de l'Artiste est mû par la nécessité intérieure de transmettre un message bien souvent impossible à décrypter dans sa profondeur lors des premières perceptions spontanées de l'oeuvre appréhendée. Par paresse, les gens se soustraient le plus souvent à l'effort préalable de cerner le mieux possible, par des lectures, les enjeux symboliques, les multiples soubassements des oeuvres d'Art qu'ils fréquentent; ces soubassements étant esthétiques, historiques, sociologiques, politiques, philosophiques, psychologiques et spirituels. De ce fait, ils ne dépassent pas le stade du pur plaisir primaire de la ligne esthétique générale, ils restent dans une certaine superficialité, ils s'empêchent de se poser des questions absolument essentielles pour apprécier l'oeuvre dans sa plénitude : quels étaient les contextes intérieur et extérieur de l'Artiste quand il a créé son oeuvre lambda ? Pourquoi l'a-t-il créée avec un tel langage plutôt qu'un autre, à tel moment de sa vie plutôt qu' un autre ? Quel est l'essence du message profond de l'oeuvre ? En quoi ce message pourraient-il résonner, faire intersection intellectuelle et sensible avec la condition humaine actuelle ? L'Artiste nous pousse à entrevoir ce que cachent nos aveuglements; il nous aide à mieux révéler la réalité qui toujours se dérobe, à aiguiser notre esprit critique et ainsi à avoir la capacité de prendre une position qui nous est propre dans une série de débats de société. J'adore les artistes qui créent des images interpellantes, voire choquantes, qui inventent des récits contredisant les préjugés, qui se rebellent face aux représentations dominantes, qui imaginent des mondes utopiques nous invitant à nous mettre en mouvement. Il est ressource de récalcitrance à la norme, de vitalité !…Mon rapport à l'Art ne s'exerce pas du tout sur le mode du divertissement consumériste : préalablement à mon contact avec une oeuvre d'Art ( dans le cadre d'un spectacle vivant, de circuits culturels, du visionnage d'un dvd d'opéra ou de théâtre, de l'écoute d'un cd, de la lecture de poésies ou de romans, d'une expo, de la visite de sites archéologiques, de monuments...) il m'est indispensable de plonger dans celle-ci en effectuant des lectures afin de décrypter en profondeur ses soubassements. Ce type d'approche assez intellectuelle, pouvant paraître quelque peu ascétique, un peu lourde ne m'empêche nullement de laisser une grande place à la jubilation esthétique spontanée brute : justement,  l'effort préalable de analyse rationnelle par la lecture, nourrit, exalte, par approfondissement du sens, les premières perceptions spontanées; elle permet d'atteindre une jouissance bien plus élevée en intensité et en profondeur ! Cet effort intellectuel préalable vers les oeuvres d'Art mérite d'être accompli car il est toujours somptueusement récompensé : par la Joie d'avoir résonné avec le message profond de l'oeuvre appréhendée, ou, en tout cas, de s'en être approché le plus possible; par la Joie de l'enrichissement culturel tous azimuts, par la Joie des épanouissements spirituel et existentiel afférents et donc, par la Joie profonde, qui est aux antipodes des plaisirs superficiels, souvent factices, prêts-à-consommer, fabriqués par l'industrie du divertissement et des loisirs...La Joie étant la forme la plus aboutie de la légéreté !!!

Mon rapport à la poésie

Ce qui me touche tellement dans la poésie, c'est sa capacité à dire l'essentiel, à tendre de prononcer l'indicible, la racine de notre humanité, et ce, sans ornements, sans le moindre luxe, par la seule musique des mots et la force des images que leurs rencontres génèrent. Le sens d'un poème n'est jamais univoque ; un poème invite au recueillement, à la méditation, à la relecture. Je trouve la parole des poètes à la fois infiniment fragile et extraordinairement résistante…

Ma rapport à l'opéra :

C'est une méprise que de réduire l'opéra à une seule combinaison de sons agréables à l'oreille. L'opéra embrasse tous les arts : la musique, la poésie, le théâtre, la danse, la peinture, la sculpture, l'architecture et dorénavant, en faisant de plus en plus appel à la vidéo, le cinéma : c'est une oeuvre d'art totale; les romantiques allemands ont introduit le beau concept esthétique de Gesamtkunstwerk, mis en application par Wagner. Aller à l'opéra, c'est donc se confronter en une seule soirée à tous les modes d'expressions inventés par l'homme pour exalter la beauté et transcender sa finitude. Ma conception de la représentation d'opéra est celle de La Monnaie de Bruxelles, du Vlaamse Opera et de maints opéras en Europe, pas du tout celle de l'opéra de Liège et apparentés. J'attends du travail de l'équipe chef d'orchestre-chanteurs-metteur en scène qu'elle tente de faire résonner le message profond, la nécessité intérieure, les enjeux symboliques c'est-à-dire les soubassements de l'oeuvre ( esthétiques, musicaux, historiques, sociologiques, politiques, philosophiques psychologiques et spirituels), en utilisant avec inventivité et finesse les sept moyens à sa disposition (texte, musique, décors, costumes, direction d'acteurs, vidéo et lumières), avec la condition existentielle contemporaine dans le but d'interpeller voire de choquer le spectateur et par delà de l' amener à se poser des questions, à réfléchir sur notre monde actuel, à parfois remettre en question certaines de ses certitudes, bref à ouvrir son imaginaire, à élargir son champ de conscience du réel, à affiner sa sensibilité, à développer son esprit critique... Je vais à l'opéra pour être bousculé,  je préfère les mises en scène avant-gardistes, iconoclastes, subversives, remue-méninges plutôt que celles muséales, momifiées, à l'esthétique enkystée dans le passé, illustratives, au conformisme réconfortant, n'exploitant pas en profondeur et de manière subtile les enjeux symboliques des oeuvres,  à la ligne dramaturgique faible, à la direction d'acteurs bancale, lisses et finalement affreusement ennuyeuses...C'est malheureusement ces dernières qui ont le plus souvent la faveur de l'opéra de Liège ( sans parler du caractère routinier du répertoire ainsi que de l'absence de création d'opéras contemporains) que, pour ces raisons, je ne fréquente plus qu'extrêmement ponctuellement depuis 1989. Mes exigences sont identiques vis-à-vis des représentations de théâtre et de danse. Ces exigences, je les dois à ce révolutionnaire, ce visionnaire bourré d'audace artistique qu'était Gérard Mortier :  je ne le remercierai jamais assez d'avoir été le catalyseur du développement de ma curiosité intellectuelle et de mon esprit critique en matière d'Art et de Culture au sens large. 

 

 

 Résultat de recherche d'images pour "gerard mortier"

 

 Hommage à Gérard Mortier (décédé l 9 mars 2014) auquel j'ai assisté le 27 mai 2014 à la Monnaie  http://www.lamonnaie.be/fr/mymm/media/2067/Un-hommage-a-Gerard-Mortier/

 

 

______________________________________________________________________________________

 

 

 

 

 La chorégraphie Cesena d'Anne Teresa de Keersmaeker à la Monnaie

 

Masukatse, opéra d'Hosokawa dans la mise en scène chorégraphique de Sasha Waltz à la Monnaie

Toshio Hosokawa 'Matsukaze' dir. Chen Shi-Zheng, des. Chris Barreca, costumes Elizabeth Caitlin Ward,  Spoleto USA 2013 (Julia Lynn) 

Orphée et Eurydice de Gluck dans la mise en scène de Roméo Castellucci à la Monnaie

 

Le Grand Macabre de Ligeti dans la mise en scène du collectif la Fura dels Baus à la Monnaie

<i>Le Grand Macabre</i> mis en scène par Alex Ollé au Liceu.

 

  Rigoletto de Verdi dans la mise en scène de Robert Carsen à la Monnaie

 

 Jenufa de Janacek dans la mise en scène d'Alvis Hermanis à la Monnaie

 

Le Barbier de Séville de Rossini dans la mise en scène de Riche à l'opéra d'Aix-la-Chapelle 

 

 Salomé de R.Strauss dans la mise en scène de Guy Joosten à la Monnaie

 

   Lulu d'Alban Berg dans la mise en scène chorégraphique de Warlikowski à la Monnaie 

 

West side Story de Bernstein dans la mise en scène de......à l'opéra d'Aix-la-Chapelle

 

 Cosi fan tutte de Mozart dans la mise en scène de Michaël Haneke à la Monnaie

 

La mort de Danton, pièce de Büchner dans la mise en scène de Johan Simons au Vrijthof de Maastricht

 

Platée de Rameau dans la mise en scène de Laurent Pelly au Vlaamse Opera d'Anvers

Paul Agnew interprète le rôle-titre de <i>Platée</i> sous la direction de Marc Minkowski en 2002.

 

 

 La Calisto de Cavalli dans la mise en scène d'Herbert Wernike à la Monnaie

 

La flûte enchantée de Mozart dans la mise en scène de William Kentridge à la Monnaie

 

 Le Bourgeois gentilhomme, comédie-ballet de Molière et Lully dans la mise en scène de Benjamin Lazar à Bozar

  

Sutra, chorégraphie de Sidi Lardi Cherkaoui (avec comme danseurs 17 moines du temple chinois de Shaolin) à le Monnaie

   

 Didon et Enee de Purcell dans la mise en scène chorégraphique de Sasha Waltz à a Monnaie

 

 

Cendrillon de Massenet dans la mise en scène de Laurent Pelly à la Monnaie

 

La Tentation d'Eve, une chorégraphie de et acec Marie-Claude Pietragalla au Cirque Royal

 

 Il Giasone de Cavalli dans la mise en scène de Marianne Clément au Vlaamse Opera d'Anvers

 

Samson et Dalila de Saint-Saëns dans la mise en scène de Omri Nitzan(israélien) et Amir Nizar Zuabi (palestinien) au Vlaamse Opera d'Anvers

 

Idoménée de Mozart dans la  mise en scène d'Ivo van Hove à la Monnaie

 

 In-I chorégraphie de Akram Khan avec Juliette Binoche et Akram Khan dans un décor d'Anish Kapoor à la Monnaie

 

Pelléas et Mélisande de Debussy dans la mise en scène de Pierre Audi et le décor du plasticien Anish Kapoor à la Monnaie

 

Wozzeck de Berg dans la mise en scène de Guy Joosten au Vlaamse Opera d'Anvers

 

Nabucco de Verdi dans la mise en scène de daniel Slater au Vlaamse Opera d'Anvers 

 

 

Mort à Venise de Briten dans la mise en scène de Deborah Warner à la Monnaie de Bruxelles

 

Don Quichotte de Massenet avec José van Dam pour ses adieux à la scène dans la mise en scène de Laurent Pelly à la Monnaie

Image associée

 

Candide, comédie musicale de Bernstein dans la mise en scène de Nigel Lowery au Vlaamse Opera d'Anvers

Aïda de Verdi dans la mise en scène de Bob Wilson à la Monnaie

 

Au monde de Boesmans dans la mise en scène de Joël Pommerat à la Monnaie

 

 Fidélio de Beethoven dans la mise en scène d'Alexander Charim à l'opéra d'Aix-la-Chapelle

 

 Tristan und Isolde de Wagner dans la mise en scène de Stef Lernous au Vlaamse Opera d'Anvers

 

Tragedy of a friendship, spectacle total(!) conçu par Jan Fabre pour les 200ans de la naissance de Richard Wagner au Vlaamse Opera d'Anvers

 

Katia Kabanova de Janacek dans la mise en scène de Robert Carsen au Vlaamse Opera d'Anvers

 

Peter Grimes de Britten dans la mise en scène de Willy Decker à la Monnaie

 

Otello de Verdi dans la mise en scène Willy Decker à la Monnaie

 

Hanjo, opéra d'Hosokawa dans la mise en scène d'Anne Teresa de Keersmaeker à la Monnaie

 

Orlando de Haendel dans la mise en scène de Pierre Audi à la Monnaie

 

 Boris Godounov de Moussorgsky avec José van Dam dans la mise en scène de Klaus Michaël Grüber à la Monnaie

 

 Kiss and Cry, chorégraphie digitale de Michèle Anne de Mey et Jaco Van Dormael au Théâtre National

 

 Stradella, opéra de Franck dans la mise en scène de Jaco Van Dormael à l'opéra de Liège

 

 

 Amour, film de Michaël Haneke avec Jean-Louis Trintignant, Emmanuel Riva et Isabelle Huppert...Un sommet !

 

 Hamlet de Shakespeare dans la mise en scène d'Oskaras Korsunovas à Bozar
 

 

Le Roi se meurt d'Ionesco dans la mise en scène de Christine Delmotte avec Pietro Pitzutti au théâtre des Martyrs 

 

 

Se trouver, pièce de Pirandello dans la mise en scène de Stanislas Nordey avec Emmanuelle Béart au sommet, Théâtre de la Place à Liège

 

Comme s'il en pleuvait, pièce de Sébastien Thiéry dans la mise en scène de Bernard Murat avec Pierre Arditi au Forum de Liège

 

  Le récit de la servante Zerline, pièce de Broch avec Jacqueline Bir dans la mise en scène de Philippe Sireuil au Théâtre des Martyrs

 

 Savannah Bay, pièce de Duras avec Jacqueline Bir et Edwige Baily dans la mise en scène de Philippe Sireuil au Théâtre des Martyrs

Plonger dans le passé, rester dans le théâtre

 

 Mademoiselle Julie de Strindberg avec Anouchka Vingtier dans la mise en scène de Jasmina Douieb au Théâtre du Parc

 

Nora (La maison de poupée), pièce d'Ibsen, dans la mise en scène de Thomas Ostermeier avec Anne Tismer au Théâtre National

 

L'Amour de loin, opéra de Kaija Saariaho dans la mise en scène de Daniele Finzi Pasca au Vlaamse Opera de Gand 

 

 La Damnation de Faust de Berlioz dans la mise en scène de Terry Gilliam au Vlaamse Opera d'Anvers

 

 Turandot de Puccini dans la mise en scène de Robert Carsen au Vlaamse Opera de Gand

 

 La Bohème de Puccini dans la mise en scène de Robert Carsen au Vlaamse Opera d'Anvers

 

Aïda de Verdi dans la mise en scène de Peter Konwitschny au Vlaamse Opera d'Anvers

 

Fidélio de Beethoven dans la mise en scène de Franscisco Negrin au Vlaamse Opera d'Anvers

 

 Carmen de Bizet dans la mise en scène de Calixto Bieito au Vlaamse Opera d'Anvers

 

C(h)oeurs, chorégraphie d'Alain Platel (avec Les Ballets C de la B) sur des extraits d'oeuvres de Verdi et Wagner (à l'occasion du bicentenaire de leurs naissances) à la Monnaie

 

 Agrippina de Haendel dans la mise en scène de Marianne Clément au Vlaamse Opera de Gand

 

 La petite renarde rusée, opéra de Janacek dans la mise en scène de Robert Carsen au Vlaamse Opera d'Anvers

zoom photo

zoom photo

 

Apocrifu, chorégraphie de Sidi Larbi Cherkaoui ( accompagnée du groupe de chanteurs corses "A Filetta") à la Monnaie

12130742413_987212ae36_z.jpg

12131127026_2d96ff896e_z.jpg

Sidi Larbi Cherkaoui 'Apocrifu' Photo: Bettina Strenske

.

 Groupe Tango Azul à Bozar 

 

 

House of the Sleeping Beauties, opéra de Kris Defoort dans la mise en scène de Guy Cassiers à la Monnaie

 

 Manon Lescaut de Puccini dans la mise en scène de Mariusz Trelinski à la Monnaie

 

 Le Sacre du printemps, ballet de Stravinsky dans la célèbre chorégraphie de Pina Bausch au Cirque Royal

 

Le Retour d'Ulysse dans sa patrie, opéra de Monteverdi dans la mise en scène, avec marionettes de William Kentridge à la Monnaie

Il Ritorno di Ulisse di Patria

 

 Le Couronnement de Popée, opéra de Monteverdi dans la mise en scène de David McVicar à la Monnaie

[poppea_10_525.jpg]

 

Shell Shock, cantate chorégraphique de Nicholas Lens et Nick Cave, à l'occasion du centenaire de la guerre 14-18, dans la mise en scène de Sidi Larbi Cherkaoui à la Monnaie

"Shell Shock", de Nicholas Lens et Nick Cave, mis en scène par Sidi Larbi Cherkaoui au Théâtre royal de la Monnaie à Bruxelles.

Guro Nagelhus Schia (danse) et Gabriel Kuti (chant, chœur Trinity Boys) dans "Shell Shock" à Bruxelles.

 

La dame de Pique de Tchaïkowsky avec Rita Gorr dans le rôle de la comtesse pour ses adieux à la scène et dans la mise en scène de Guy Joosten au Vlaamse Opera de Gand

 

La Force du destin  de Verdi dans la mise en scène de Thalheimer au Vlaamse Opera d'Anvers

 

 Le viol de Lucrèce, opéra de Britten dans la mise en scène de Carlos Wagner au Vlaamse Opera d'Anvers

The Rape of Lucretia

 

 La Khovanchtchina de Moussorgsky dns la mise en scène de David Alden au Vlaamse Opera d'Anvers

 

Saint François d'Assise, opéra de Messiaen dans la mise en espace d'Emila et Ilya Kabakov à la Ruhrtriennale de Bochum

 

 Moïse et Aron, opéra de Schönberg dans la mise en scène de Willy Decker à la Ruhrtriennale de Bochum

Es wurde ein sensationeller Einstand für Willy Decker bei der Ruhrtriennale: Schönbergs »Moses und Aron« 2009 in der Jahrhunderthalle. Das Bühnenbild kam von Wolfgang Gussmann.

 

 Passion, opéra de Pascal Dusapin dans la mise en scène chorégraphique de Sasha Waltz à la Monnaie

 

Oedipe sur la route, opéra de Pierre Bartholomée sur le texte éponyme d'Henry Bauchau dans la mise en scène de Philippe Sireuil à la Monnaie

 

 Der König Kandaules, opéra de Zemlinsky dans la mise en scène de Berutti àl'opéra de Liège

 

Faust, pièce de Goethe dans la mise en scène de Nékrosius au théâtre de la Place à Liège

 

 Don Giovanni,dans la mise en scène de K.Warlikowski à la Monnaie

 

Stravinsky, le Sacre du printemps dans la chorégraphie d'Heddy Maalem au Manège de Liège avec des danseurs exclusivement d'Afrique Noire.

Rite of Spring

 

 Jakob Lenz, opéra de Wolfgang Rihm dans la mise en scène d'Andrea Breth à la Monnaie

 

Le Ring de Wagner par les marionnettes de Salzburg à Bozar

 

 "Cahier d'un retour au pays natal" d'Aimé Césaire par Etienne Minoungou dans la mise en scène de Daniel Scahaise au théâtre de la Place des Martyrs

 

 La Traviata de Verdi dans la mise en scène d'Andrea Breth à la Monnaie  

 

 

   

Lohengrin de Wagner dans la mise en scène de Hans Neuenfels au festival de Bayreuth 2012  

  

   

Russalka (nymphe des eaux) de Dvorak dans la mise en scène de Stefan Herheim à la Monnaie 

 

  

 

La Dame de Pique de Tchaïkowsky dans la mise en scène de Richard Jones à la Monnaie 

 

Ballet royal du Cambodge à Bozar  

 

L'Elixire d'amour de Donizetti dans la mise en scène de Damiano Michieletto au Cirque Royal de Bruxelles 

 

  

 La Traviata de Verdi dans la mise en scène de Karl Ernst et Ursel Hermann à la Monnaie

 

Yvonne princesse de Bourgogne de Boesmans dans la mise en scène de Luc Bondy

 

 

Tannhäuser de Wagner dans la mise en scène de Calixto Bieito au Vlaamse Opera d'Anvers

 

Les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos adaptées par Ch. Letailleur avec D.Blanc et V.Pérez au Théâtre de Liège

 

Otello de Verdi dans la mise en scène de Michael Thalheimer  au Vlaamse Opera d'Anvers

 

Le Roi Lear de Shakespeare dans la mise en scène d'olivier Py au Théâtre National de Bruxelles

 

Macbeth de Verdi dans la mise en scène d'Olivier Fredj à la Monnaie

Résultat de recherche d'images pour "macbeth olivier fredj"

Résultat de recherche d'images pour "macbeth olivier fredj"

 

Le Coq d'or de Rimsky-Korsakov à la Monnaie dans la mise en scène de Laurent Pelly 

 Afficher l'image d'origine

 

Capriccio de Richard Strauss dans la mise en scène de David Marton à la Monnaie 

Résultat de recherche d'images pour "capriccio strauss david marton" 

 

Dialogues des carmélites de Francis Poulenc dans la mise en scène d'Olivier Py

Résultat de recherche d'images pour "dialogues carmelites py"

 

 

 

 

 

Les commentaires sont fermés.